mercredi, mars 20

Quels conseils pour la mère atteinte de la maladie d’Alzheimer ?

Paola a 52 ans et, après que sa mère Enrica a diagnostiqué la maladie d’Alzheimer, elle est retournée vivre avec elle et sa famille. D’autant plus que l’un des comportements les plus inquiétants de la maladie, « l’errance », littéralement « l’errance », a eu lieu.
Une autre conséquence de la maladie, qu’il faut contrôler strictement et dont il faut s’inquiéter.

 

L’errance : de quoi s’agit-il exactement ?

Enrica, 78 ans dès sa naissance, a depuis quelques mois maintenant tendance à quitter son domicile à des moments aléatoires, pour aller dans des endroits inconnus, sans raison apparente et souvent avec peu de vêtements. Surtout la nuit, quand les commandes sont de plus en plus dures.

Et derrière l’errance, il peut y avoir un désir de communiquer après avoir perdu les compétences linguistiques. Le parent âgé peut, en fait, vouloir transmettre son idée qu’il se sent perdu. Elle peut également indiquer des besoins fondamentaux tels que la faim ou la soif, la nécessité de se déplacer librement ou de se reposer.

L’une des causes de déclenchement, par exemple, est le trop grand nombre de stimuli reçus de l’environnement (bruits de casseroles dans la cuisine, conversations dans les environs). Mais ce n’est pas tout. L’errance peut aussi être liée aux effets secondaires des médicaments, à la perte de mémoire et à la désorientation, aux tentatives d’exprimer des émotions comme la peur ou l’isolement, la curiosité, l’agitation ou l’ennui, les stimuli externes qui affectent la routine (voir un manteau ou des bottes près de la porte de devant), être dans une nouvelle situation ou un environnement.

 

L’errance : quelles mesures ?

Paola s’est soudain retrouvée dans l’obligation de  » renverser  » sa vie, s’éloignant de sa mère qui ne voulait pas quitter sa maison, le seul endroit où elle avait des références et demandant trop de permission dans le bureau. Mais elle est toujours inquiète : ne pas en faire assez, ne pas être assez présente.

Les épisodes d’errance, de sporadiques, se sont transformés en une constante et juste une petite distraction pour se retrouver face à quelque chose de dangereux, avec la mère âgée quittant la maison qui sait où, en transe. Sur cette route sans destination précise, il peut tomber, se blesser, traverser la route sans regarder, s’exposer au froid avec peu de vêtements… Garder le seuil de l’attention haut 24 heures sur 24 est presque impossible : peut-on cependant retrouver une certaine sérénité dans les premiers stades de la maladie ? Oui, avec des arrangements ad hoc :

 

Essayez de comprendre les causes de l’errance

Par exemple, en accrochant des photos descriptives aux portes des différentes pièces en cas de désorientation (utile lorsque, par exemple, le parent âgé cherche la salle de bain). Si la personne cherche un membre de sa famille, il peut être utile de montrer un album de famille et de partager des souvenirs.

 

Faites attention aux habitudes de votre mère

L’errance peut devenir routinière. Si vous remarquez que votre proche a toujours tendance à sortir à 18 h, c’est peut-être parce qu’il pense qu’il doit rentrer chez lui après une journée de travail. Dans ce cas, il est utile de penser à certaines distractions à planifier à ce moment-là, en réinventant une habitude, comme un jeu de cartes ou en syntonisant la télévision sur une émission particulière qui vous intéresse et vous plaît.

 

Crée un environnement sûr et sécurisé

  • Par des moyens apparemment insignifiants :
    enlever les tapis, les fils électriques et les divers obstacles qui peuvent causer des trébuchements et des chutes
  • positionner les meubles de façon à créer plus d’espace libre
  • utiliser des boutons à l’épreuve des enfants ou des cadenas d’ouverture et de fermeture un peu plus hauts que d’habitude
  • Pour les pièces potentiellement dangereuses de la maison, il est conseillé de cacher la porte avec une peinture ou une surface qui se confond avec les murs, pour limiter le désir possible de vouloir entrer dans les pièces.

WIMBED : une solution technologique pour la sécurité de vos proches

Une solution technologique innovante capable de garantir la sécurité correspond à ce que l’on appelle en anglais « bed alarm », c’est-à-dire le tapis de signalisation d’abandon de lit « WiMBed », distribué en Italie par la société WiMonitor.
Il s’agit d’un simple kit d’installation pour signaler l’abandon du lit des proches, grâce auquel il y a une réduction significative du confinement et du risque de chute et/ou de fuite la nuit. Tout cela grâce à un avertisseur sonore, à volume réglable, qui avertit jusqu’à 100 mètres de distance.

Pas de câble : le matelas n’est pas en contact avec le client mais est placé sous le matelas. Ainsi, si le lit est abandonné, en fonction de la durée d’absence réglée (jusqu’à 15 minutes), l’alarme est déclenchée par un bip sonore qui arrive rapidement au soignant qui peut le désactiver manuellement.