vendredi, mai 24

Le sport est bon pour la santé, c’est pourquoi vous devriez faire de l’exercice

Le sport est bon pour la santé, et pourtant la société moderne en fait de moins en moins. Selon les données de l’ISTAT, en Italie, 38 % des personnes âgées de 3 ans et plus ont déclaré qu’elles ne pratiquaient pas de sport ou toute autre forme d’activité physique dans leur vie quotidienne.

D’une part, comme le souligne le Ministère de la santé, cela est dû au développement de l’automatisation, y compris dans le travail domestique, et à la dépréciation sociale du travail manuel, d’autre part à la prédominance du transport motorisé, à la réduction de l’espace et de la sécurité des piétons et des cyclistes, aux aires de jeux libres pour enfants, aux modèles parentaux et au poids donné à l’activité moteur dans le programme scolaire.

Pourtant, une mauvaise activité physique a un impact exponentiel sur la santé des gens. Le corps humain a besoin de mouvement, l’activité physique régulière aide à réduire le risque de maladie et a des effets positifs sur la santé mentale de la personne.

 

Il existe maintenant plusieurs études scientifiques qui confirment les bienfaits du sport sur la santé :

  • améliore la tolérance au glucose et réduit le risque de développer le diabète de type 2
  • prévient l’hypercholestérolémie et l’hypertension et réduit la tension artérielle et le taux de cholestérol
  • diminue le risque de développer des maladies cardiaques et divers cancers, comme les cancers du côlon et du sein
  • réduit le risque de décès prématuré, en particulier celui causé par les crises cardiaques et autres maladies cardiaques
  • prévient et réduit l’ostéoporose et le risque de fractures, mais aussi les troubles musculo-squelettiques (par ex. maux de dos)
  • réduit les symptômes d’anxiété, de stress et de dépression
  • prévient, en particulier chez les enfants et les jeunes, les comportements à risque tels que le
  • tabagisme, l’alcool, les régimes alimentaires malsains et les attitudes violentes et favorise le bien-
  • être psychologique par le développement de l’estime de soi et de l’autonomie et facilite la gestion de l’anxiété et des situations stressantes
  • produit une dépense énergétique et réduit le risque d’obésité

 

PARCE QU’ÉVITER LE MODE DE VIE SÉDENTAIRE

La sédentarité est le pire ennemi de la santé, un facteur de risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et de cancer. Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’activité physique est définie comme  » tout effort exercé par le système musculo-squelettique qui entraîne une consommation d’énergie plus élevée que dans des conditions de repos « . Une définition large qui inclut, en plus des activités sportives, le simple mouvement quotidien. Tu n’as pas besoin d’être un athlète. Une activité quotidienne, même minime, suffit pour briser la sédentarité et avoir des bienfaits.

 

Arriver à 30 minutes d’activité physique modérée par jour est suffisant :

  • se déplacer à vélo ou à pied pour se rendre au travail ou faire les courses, évitant ainsi la voiture
  • pour chaque déplacement
  • une promenade dans le parc
  • préférez l’escalier à l’ascenseur
  • travail à domicile
  • Pensez à des petits trucs utiles, comme descendre à l’arrêt avant si vous vous déplacez en autobus.
  • Une activité physique régulière rend le cœur plus fort et plus résistant à la fatigue. L’activité aérobie augmente la demande en oxygène de l’organisme et la charge de travail du cœur et des poumons, rendant la circulation plus efficace. Un cœur entraîné pompe plus de sang sans dépense d’énergie supplémentaire : 10 battements de cœur en moins par minute signifie 5 256 000 battements économisés par an.

 

LE SPORT ET LE HANDICAP, ENTRE THÉRAPIE ET RÉÉDUCATION

L’activité physique est un élément dissuasif important pour éviter les maladies graves, rester en forme et en bonne santé. Cependant, le sport est également important dans les cas de handicap physique. La reprise des activités de mouvement et de réadaptation après un événement traumatique est essentielle pour retrouver votre autonomie et retrouver une qualité de vie compatible avec votre condition. Le sport comme activité de réadaptation. Comme stimulus pour « faire », « socialiser », « acquérir la sécurité ».

Il y a beaucoup de sports qui peuvent être pratiqués aujourd’hui même dans des situations de handicap. Du basket-ball en fauteuil roulant au volley-ball assis, de la voile au ski en passant par le handybiking. Les aides, d’une part, qui aident à adapter les équipements, les parcours thérapeutiques, d’autre part, qui sont proposés dans les centres de réadaptation en tant qu’activités structurées.

Le sport en rééducation précoce joue un rôle très important d’une part, c’est une motivation supplémentaire pour retourner à la vie quotidienne, d’autre part, il aide à développer les capacités motrices résiduelles.

Des résultats mesurables, avec des résultats positifs sur la capacité du sport à stimuler les mouvements et la bonne détermination à faire, dans certains cas difficiles (ou avec des temps plus longs) obtenus avec des exercices traditionnels en salle, ont été enregistrés dans différents centres qui testent le sport dans des parcours structurés.

Le sport en phase de rééducation est basé sur la méthode ludique qui est très motivante pour certains patients, au point qu’il y a des cas de personnes qui, juste pendant une activité sportive, ont réussi à faire des mouvements qui leur semblaient impossibles. Tous les patients ne peuvent pas se voir proposer un sport, chaque cas est unique et doit être évalué sur la base des conditions cliniques, des antécédents du patient, de ses besoins et des possibilités réelles d’adaptation.

Aujourd’hui, nous parlons beaucoup de thérapie sportive, mais nous ne devons pas tomber dans la banalité. L’activité est rééducative, motrice et cognitive et ne forme pas l’athlète paralympique, mais aide le patient à gérer au mieux sa mobilité. Le patient essaie dans un environnement protégé, avec des installations qui diminuent progressivement, puis se déplace à l’extérieur, lentement tête que vous pouvez faire cette discipline tous les jours, même lors du retour à la maison.

La socialisation est un autre élément fondamental de la thérapie sportive. Le groupe lui-même est motivant. L’activation d’un cheminement incluant la thérapie sportive est en effet un programme complexe, qui doit impliquer plusieurs figures professionnelles : le physiothérapeute, l’ergothérapeute, le médecin, le psychologue.